Je ne pratique pas la lutherie comme une activité commerciale ordinaire. C’est ma manière de servir la musique, de permettre à des jeunes musiciens de se doter d’instruments de bonne qualité pour continuer dans un art qui leur donnera du bonheur tout au long de leur vie.

Le réglage du violon, une opération compliquée qui demande pas mal d’expérience. Là aussi, la perfection n’existe pas, il faut souvent se contenter d’un compromis.